Dominique Meeùs
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Mémoires de traduction et glossaires

Ce qu’on traduit en OmegaT est coulé dans une mémoire de traduction, dans le but bien sûr de la réutiliser. Dans un nouveau projet, le sous-dossier de mémoire de traduction est vide. Il faut le remplir de mémoires héritées de projet antérieurs (personnels ou venant d’ailleurs). Une autre possibilité est de redéfinir comme dossier de mémoire du projet le répertoire où vous stockez toutes les mémoires. C’est la solution que j’utilise et que j’ai illustrée dans la discussion des répertoires. On peut faire de même pour le ou les glossaires.

Les mémoires de traduction sont des fichiers. Cela peut donc s’attacher à un e-mail ou se partager en groupe avec des Google Drive, Dropbox ou autres systèmes de mise en commun publics ou privés. On peut trouver des mémoires de traduction mises à disposition de tous dans le Web.

Si on commence avec OmegaT sans aucune mémoire, cela peut paraître décevant, encore que personnellement je trouve que rien que la segmentation et l’interface qui propose une phrase à la fois rendent le travail plus rapide et plus agréable.

Les glossaires sont des fichiers texte, répertoires de mots et d’expressions traduits, dont les deux champs sont séparés par une tabulation. Il est recommandé de les écrire en UTF-8 et de leur donner l’extension .utf8. OmegaT peut lire plusieurs glossaires, mais il est bon d’en désigner un comme glossaire accessible en écriture pour pouvoir y ajouter des entrées en cours de travail.

Dans une institution, dans un certain milieu, des glossaires me semblent pouvoir jouer un rôle essentiel en tant que liste d’autorité (dans le sens technique de ce mot).

Il y a aussi des dictionnaires, mais c’est quelque chose que je n’ai pas encore examiné.

Dominique Meeùs . Date: 2011… 2017