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Dominique Meeùs
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En bref

Pour ceux qui trouvent, avec raison, que je suis trop bavard, voici en bref, mais pas à pas, comment je travaille (en Linux). Ça reste long, parce que c’est relativement détaillé et que ça se veut complet, mais un peu moins bavard que d’habitude (que les chapitres suivants), j’espère.

Nouveau projet à partir d’un projet type
  • J’ai dans un certain chemin un dossier Translations et tous mes projets OmegaT en sont des sous-dossiers.
  • Pour ne pas devoir redéfinir chaque fois mes options de projet, j’y ai sauvé un projet type vide Type avec mes options, à savoir essentiellement :
    • De NL-BE vers FR-BE.
    • Supprimer les balises.
    • Chemin des mes TMX au lieu du dossier tm du projet.
    • Chemin de mes glossaires au lieu du dossier glossary du projet, et nom du glossaire en écriture.
  • Je ne travaille bien sûr jamais dans Type, mais j’en prends une copie sur place que je renomme en fonction du projet.
Préparation du fichier source
  • Je travaille sur mes fichiers source et cible dans le répertoire de travail qui me convient, jamais dans les dossiers source ou target de mon projet OmegaT.
  • Je tiens à conserver le fichier source original inchangé. J’en prends donc dans le même répertoire de travail une copie que je renomme, par exemple "Te vertalen.odt" → "Te vertalen-dm.odt".
  • Je nettoie ma copie de travail du fichier source :
    • Je supprime une éventuelle table des matières automatique du traitement de texte. (Je traduirai les titres ; il est donc inutile de les traduire en plus dans la table des matières. Pour ne pas oublier de la reconstituer j’écris à sa place « Hier, automatisch, inhoud ».)
    • Orthographe. (Je ne veux pas polluer mes mémoires TMX.)
    • Normalisation de la mise en page. (Genre Titre 1 avec espacement haut et bas défini, plutôt que texte ordinaire mais en 18 gras avec alinéa vide au-dessus et en dessous.)
    • Une longue phrase complète entre parenthèses à la fin d’une autre phrase complète, je la sors de la phrase pour en faire une phrase indépendante entre parenthèses. (Et traduire ainsi deux phrases en deux segments.)
    • Et cetera.
  • Je crée un lien symbolique de mon fichier source de travail nettoyé. (Je suis en Linux. Si vous êtes sous Windows, c’est le moment de vous poser des questions.)
  • Je déplace (ou couper-coller) ce lien dans le dossier source du nouveau projet OmegaT préparé d’abord.
  • Je renomme là le lien du nom attendu du fichier cible, par exemple "Lien vers Te vertalen-dm.odt" → "Document traduit.odt".
Traduction en OmegaT
  • Je lance OmegaT et j’ouvre le nouveau projet préparé (où je viens de mettre du texte source), par la commande Ouvrir du menu Projet, pas Nouveau ni Ouvrir un projet récent.
  • Si en cours de traduction, je repère des imperfections (fautes d’orthographe, ponctuation…) du texte source, j’édite dans mon répertoire de travail, ma copie de travail "Te vertalen-dm.odt" de la source. Dans OmegaT (qui lit le lien au fichier que je viens de corriger), je recharge alors le projet (F5).
  • Si en cours de traduction, je rencontre des segmentations insatisfaisantes, j’améliore les options de segmentation d’OmegaT pour le néerlandais, ou bien (comme pour des abréviations de fantaisie de l'auteur) j’introduis dans ma copie de travail "Te vertalen-dm.odt" de la source les signes cabalistiques que j’utilise à cet effet. Dans OmegaT, je recharge alors le projet (F5).
  • Je sauve régulièrement mon travail (Ctrl+S). Si je l’interromps, je crée aussi les documents traduits (Ctrl+D). (Dans l’idée que si quelque chose se plantait, j’aurais au moins un document cible partiel.)
  • En fin de traduction, je procède à la recherche et remplacement (Ctrl+K) des ersatz d’apostrophes par des apostrophes, puis Ctrl+S, Ctrl+D. Je laisse OmegaT ouvert.
Correction et présentation du document traduit
  • Je ne travaille pas dans le document traduit du dossier target du projet, parce qu’un Ctrl+D accidentel écraserait mes corrections. Je glisse le fichier dans mon répertoire de travail habituel.
  • Je corrige en traitement de texte dans mon répertoire de travail. Pour la qualité de mes mémoires de traduction, je reporte en OmegaT les corrections que je fais dans le texte. Je m’aide au besoin de la recherche (Ctrl+F) pour me repérer dans OmegaT.
  • Je rétablis l’éventuelle table des matières automatique en traitement de texte.
  • J’ouvre le fichier source original inchangé pour repérer les mots en italique ou en gras que l’auteur y avait mis et je reporte ces enjolivements dans ma traduction.
  • J’enregistre une dernière fois et je ferme tous les documents (en traitement de texte dans mon répertoire de travail).
Fermeture d’OmegaT
  • J’enregistre (Ctrl+S) si ce n’est pas encore fait pour les corrections apportées et je recrée (Ctrl+D) le document traduit, bien que je n’en aie plus besoin ici, pour que le projet soit complètement à jour.
  • Je quitte OmegaT. Ce point et le précédent consistent à faire sans désemparer Ctrl+S, Ctrl+D, Alt+F4.
  • Dans le répertoire principal du projet, je repère la mémoire TMX en "-level1". (Les autres contiennent des indications de mise en page qui ne m’intéresseront plus dans un autre document.) Je la renomme en supprimant "-level1". (Parce que je suis maniaque et que je trouve inutile d’avoir "-level1" dans le nom de fichier de presque toutes mes mémoires TMX.) Je la déplace dans mon répertoire de stockage général de TMX.
  • Ayant bien récupéré la mémoire, je détruis le dossier de projet dans Translations. Il ne reste donc jamais dans Translations que le projet Type et d’éventuels projets non terminés.

Comme mon adresse e-mail est en haut de toutes les pages de mon site, sauf rares exceptions, ne vous retenez pas de m’écrire ce que j’ai oublié dans les étapes ci-dessus.

Dominique Meeùs . Date: 2011… 2018