Dominique Meeùs
Dernière modification le   
Notes de lecture : table des matières, index — Retour au dossier marxisme

Chapitre 45 (L. III) — La rente foncière absolue

Livre III, t. 3, p. 133-155

Mots-clefs : ❦ force naturelle, pénurie

P. 150.Supposons que des machines économisant le travail, des produits chimiques, etc., occupent une place de plus en plus grande, que le capital constant, du point de vue technique, s’accroisse par conséquent non seulement quant à sa valeur, mais aussi quant à sa masse par rapport à la masse de force de travail employée ; mais dans l’agriculture (comme dans l’industrie extractive) n’intervient pas uniquement la productivité sociale, la productivité naturelle du travail intervient aussi qui dépend des conditions naturelles. Il est possible que l’accroissement de la productivité sociale en agriculture compense à peine ou ne compense même pas la diminution de la force naturelle, — de toute façon cette compensation n’aura qu’un effet temporaire — de sorte qu’en dépit du développement technique le prix du produit ne baisse pas, mais qu’on évite simplement qu’il ne subisse une hausse plus forte.

Mots-clefs : ❦ amélioration du sol

Dans ce qui suit, l’action de l’homme sur la qualité de la terre :

Deuxièmement : Le développement des sciences naturelles et de l’agronomie entraîne l’amélioration de la fertilité du sol en améliorant les moyens qui permettent une mise en valeur immédiate de ses éléments. C’est ainsi que récemment, en France et dans les comtés de l’est de l’Angleterre, des terres légères considérées jusque là comme mauvaises, sont passées au premier rang (voir Passy). D’autre part, des terres, dont la composition chimique n’était pas mauvaise, mais dont l’exploitation se heurtait à certaines difficultés d’ordre mécanique et physique, deviennent bonnes dés qu’on trouve les moyens de surmonter ces difficultés.

Au bas de la page 152.
Dominique Meeùs . Date: 1999-2017