Dominique Meeùs
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Notes critiques
sur les Principes élémentaires de philosophie
de Georges Politzer

Origine du livre : notes de Maurice Le Goas prises au cours de Politzer pour l’Université ouvrière de 1935-36. (Il est impossible de juger du degré de fidélité à la pensée de Politzer. Politzer a approuvé l’initiative. Il est mort avant d’avoir pu relire le travail.) L’édition de 1970 (Éditions sociales, Paris) que j’utilise est présentée comme revue et améliorée, y compris deux corrections de Paul Langevin sur des points scientifiques ponctuels (p. 79 de la première édition ; il faudrait retrouver celle-ci pour identifier ces points). Ce doit être celle-là qui est actuellement diffusée en facsimilé.

Je veux ici critiquer certaines formulations approximatives et, souvent, franchement incorrectes, de ce livre. Pour plus de clarté, je les situe dans la structure du livre.

Il faut faire justice au livre en disant qu’il pose les bonnes questions, qu’il est intéressant par son plan. Les phrases que je critique sont en quelque sorte à côté de la plaque, ce qui a pour conséquence que même lorqu’elles sont tout à fait fausses, il ne faut souvent pas grand chose pour les reformuler en quelque chose de juste. Si on tient à utiliser ce livre, malgré ces défauts, dans une formation, il est possible pour le professeur (s’il en est capable) de rectifier le tir. Le livre serait plus dangereux entre les mains d’un lecteur qui n’a pas les moyens de corriger lui-même et serait donc induit en erreur (ou entre les mains d’un professeur qui ne veut pas corriger).

Première partie
Les problèmes philosophiques

Introduction

III. — Qu’est-ce que la philosophie ?

P. 19-20.

Nous dirons donc pour définir la philosophie, qu’elle veut expliquer l’univers, la nature, qu’elle est l’étude des problèmes les plus généraux. Les problèmes moins généraux sont étudiés par les sciences. La philosophie est donc un prolongement des sciences en ce sens qu’elle repose sur les sciences et dépend d’elles.

Je ne sais pas ce que l’auteur veut dire par « expliquer » dans cette phrase. J’admets qu’il n’est pas facile de définir la philosophie, mais je pense qu’on sème plutôt la confusion en disant « expliquer » (et même « étude »). La philosophie énonce des thèses générales sur l’univers (en particulier sur ce qui existe et sur ce qui n’existe pas) et sur la possibilité pour nous de le connaître. Elle essaie de le faire pour de bonnes raisons, autrement dit de montrer qu’elle a de bonnes raisons de le faire.

Il est donc clair que la philosophie se place à un autre niveau d’abstraction et de généralité que la science mais c’est trop court pour la définir. La science vise toujours au plus général, pas au « moins général ». Ce n’est pas non plus une question d’extension. La science est divisée en différents domaines (les domaines des différentes sciences, dites en ce sens « spéciales »), mais la philosophie n’est pas la science générale de la réunion de ces domaines (ce qui n’a pas de sens). La cosmologie aussi vise, en un sens, le monde dans sa généralité. La philosophie se situe sur un autre plan.

P. 20.

Nous ajoutons tout de suite que la philosophie marxiste apporte une méthode de résolution de tous les problèmes […]

C’est peu de dire que c’est fort optimiste. Si on comprend par là que le marxisme offre pour chaque problème un procédé opérationnel qui, mené jusqu’au bout, fournit la solution, c’est faux et prétentieux. Comprise ainsi, prise à la lettre, cette phrase n’est pas seulement fausse et prétentieuse, elle est dangereuse. On pourrait dire que sur toutes les questions, le marxisme apporte un éclairage intéressant et une méthode qui peut aider parfois à la recherche d’une solution.

IV. — Qu’est-ce que la philosophie matérialiste ?

P. 20.

Nous avons dit que la philosophie veut donner une explication aux (sic) problèmes les plus généraux du monde. […] Les premiers hommes […] n’y parvinrent pas. Ce qui permet, en effet, d’expliquer le monde et les phénomènes qui nous entourent, ce sont les sciences ; or les découvertes qui ont permis aux sciences de progresser sont très récentes.

(En français, on donne à des gens une explication de certaines choses.) J’ai critiqué ci-dessus l’usage d’ « expliquer » en ce qui concerne la philosophie. La phrase considérée ici y ajoute une contradiction : si ce qui permet d’expliquer le monde ce sont les sciences et si la philosophie avait, par définition, la même ambition, alors à quoi servirait-elle ? De nouveau on place trop la philosophie et les sciences sur le même plan, sur le même terrain. Il y a entre sciences et philosophie un lien important mais plus subtil que ça.

Après la religion,

P. 21.

les hommes vont essayer d’expliquer le monde par les faits matériels […] et c’est de là, de cette volonté d’expliquer les choses par les sciences, que naît le matérialisme.

Á mon avis, la philosophie matérialiste naît plutôt d’abord de la pratique économique (voir Farrington, ou l’Histoire de la philosophie de Russell, entre autres), surtout de la pratique de la production, que de la science. Et probablement, la science naît et se nourrit de cette attitude matérialiste. Il est juste que les succès de la science renforcent, justifient le matérialisme. Il me semble que la « volonté d’expliquer les choses par les sciences » est ou du moins présuppose le matérialisme. Il est difficile de dire que le matérialisme en naît puisqu’il faut qu’il soit déjà né.

P. 21 encore.

…le matérialisme n’est rien d’autre que l’explication scientifique de l’univers.

Ça c’est plutôt la définition de la cosmologie. Pour moi, la philosophie matérialiste, c’est le parti pris que l’univers peut être expliqué scientifiquement (par opposition à magiquement, religieusement…), ce n’est pas l’explication elle-même.

Marx et Engels […] ont permis à la philosophie matérialiste de faire d’énormes progrès dans l’explication scientifique de l’univers.

Encore une fois, ce n’est pas le rôle de la philosophie, mais bien celui de la science, d’expliquer l’univers. Il est donc nécessairement impossible de faire faire à la philosophie marxiste ce genre de progrès. Si l’on parle de science plutôt que de philosophie, jusqu’à preuve du contraire, aucun progrès des sciences de la nature ne doit rien à Marx et à Engels qui n’avaient d’ailleurs aucune compétence dans ce domaine. Leurs contributions dignes d’intérêt sont dans les sciences de la société, en particulier l’économie.

P. 21 encore, même alinéa.

ils ont compris que les lois qui régissent le monde permettent aussi d’expliquer la marche des sociétés

Quelles lois ? Les lois de la dialectique (?) ou des lois scientifiques ? Je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit qu’on puisse appeler « lois » de la dialectique, je crois encore moins qu’elles puissent « régir le monde » ou la société et qu’elles soient applicables au domaine d’une science. (C’est une figure de style, une manière polie de dire que je suis tout à fait convaincu qu’il n’existe et ne peut d’ailleurs exister aucune telle loi et que ceux qui le croiraient sont dans l’erreur et ne savent pas de quoi ils parlent.)

S’il s’agit de lois scientifiques, elles ne sont pas transposables d’un domaine (comme la physique) à un autre (comme l’histoire). Il est donc absolument faux (on devrait peut-être mieux dire absurde) que « les lois qui régissent le monde permettent aussi d’expliquer la marche des sociétés ».

Ce qui est vrai c’est que sur une base philosophique matérialiste et du fait du succès des autres sciences, on est en droit de penser que la marche des sociétés est, elle aussi, susceptible d’une explication matérialiste scientifique et que ça vaut donc la peine de faire des recherches dans cette direction. À ce stade, on n’a pas encore sous la main de « lois qui permettent d’expliquer », il faut les rechercher scientifiquement et c’est ce que Marx a fait en économie et en histoire. Comme il a obtenu de grands résultats scientifiques en économie et fait plus que les premiers pas dans la science de l’histoire, Marx confirme l’hypothèse qu’ « on est en droit de penser que la marche des sociétés est, elle aussi, susceptible d’une explication matérialiste scientifique ».

Voir ce que Mao appelle le caractère spécifique de la contradiction. Marx lui-même à certains endroits, Engels et Lénine aussi, et d’autres auteurs montrent qu’il n’y a jamais de contradiction que concrète et contingente.

V. — Quels sont les rapports entre le matérialisme et le marxisme ?

P. 22.

2. Cette philosophie matérialiste qui veut apporter une explication scientifique aux (sic) problèmes du monde progresse, au cours de l’Histoire, en même temps que les sciences.

(En français, on donne à des gens une explication de certaines choses.) Je conteste toujours que la philosophie puisse apporter une explication scientifique des problèmes quels qu’ils soient, je maintiens donc quelle a tort de le « vouloir ». Pour moi la philosophie matérialiste affirme la possibilité d’une telle explication. Il est donc juste que cette philosophie est confirmée, renforcée par le progrès des sciences.

Par conséquent, le marxisme est issu des sciences, repose sur elles et évolue avec elles.

Le marxisme n’est-il pas plutôt issu de la lutte de la classe ouvrière ? Le marxisme comporte plusieurs aspects : (i) une philosophie, le matérialisme dialectique, qui entretient avec les sciences des rapports plus complexes que ce qui est dit ici ; (ii) une science, le matérialisme historique qui entretient avec les autres sciences des rapports de science à sciences, autres que de philosophie à science ; (iii) un mouvement politique.

3. […] Mais, au 19e siècle, les sciences faisant un grand pas en avant, Marx et Engels ont renouvelé ce matérialisme ancien à partir des sciences modernes et nous ont donné le matérialisme moderne, que l’on appelle le matérialisme dialectique […]

Pas faux mais un peu court. Il faut lier cela à Hegel (en fait Hegel est introduit p. 151) qui a eu l’intuition que le monde n’était pas fixe, ce que les sciences commençaient à montrer. Il en a tiré un système idéaliste qu’il a appelé dialectique. Marx et Engels ont « retourné » cette dialectique dans une perspective matérialiste en la rattachant explicitement aux sciences, lesquelles avaient encore nettement progressé depuis Hegel.

…la philosophie du matérialisme… a une histoire. Cette histoire est intimement liée à l’histoire des sciences.

P. 23.

Exemple donné : la lutte de classes. Il faut y voir dialectiquement trois aspects. Je ne vois pas le rapport avec les sciences modernes. Je pense que cet exemple veut illustrer la fécondité de la méthode dialectique en politique et donc l’intérêt pour les militants ouvriers d’étudier la dialectique mais que ça n’a que peu à voir avec ce qui précède.

Chapitre premier
Le problème fondamental de la philosophie

I. — Comment devons-nous commencer l’étude de la philosophie ?

P. 26-27.

Il faut procéder par étape, d’abord l’histoire du matérialisme et des courants opposés, ensuite la dialectique.

Nous savons qu’avant Marx et Engels le matérialisme existait déjà, mais ce sont eux, à l’aide des découvertes du 19e siècle, qui ont transformé ce matérialisme…

C’est juste. Voir remarque ci-dessus pour la page 22.

II. — Deux façons d’expliquer le monde

P. 27-28

On peut simplifier le tableau de la floraison de philosophies en distinguant

« deux grands courants, deux conceptions nettement opposées :
a) La conception scientifique.
b) La conception non scientifique du monde. »

L’expression est un raccourci. Une conception du monde peut être philosophique, idéologique. Elle ne peut être à strictement parler scientifique, mais le raccourci est acceptable si on le comprend. On veut dire la conception du monde que la nature ne trouve son explication que dans la nature et que c’est le travail de la science, la conception du monde d’avoir confiance dans la science.

III. — La matière et l’esprit

P. 28

En dehors des objets qui nous entourent, il y a nos idées (ou celles des autres) que nous ne pouvons pas toucher. D’où l’idée de diviser le monde en matière et esprit.

IV. — Qu’est-ce que la matière ? Qu’est-ce que l’esprit ?

P. 28-29

La matière, la nature, le monde, la terre, l’être, c’est ce que nous montrent nos sens, ce qu’on appelle « le monde extérieur ». La pensée, c’est l’idée que nous nous faisons des choses, nos représentations. Mais nous pouvons avoir des idées sur d’autres idées donc sur des choses immatérielles, y compris des choses imaginaires comme Dieu. Les idées viennent-elles du monde ou le monde dépend-il des idées, c’est la question fondamentale de la philosophie.

V. — La question ou le problème fondamental de la philosophie

P. 30

Nous sommes confrontés au problème de la mort, donc de ce que nous devenons après. S’il y a un autre monde, l’au-delà de la mort, on peut aussi se demander d’où vient ce monde-ci et s’il a toujours existé. On peut se demander où sont nos pensées, si elles ont un support. Quel est le rapport entre l’esprit et la matière ? C’est aussi la question du rapport entre notre volonté et ce qui est matériellement possible, entre la réalité sociale et la conscience que nous en avons.

…il ne peut y avoir que deux réponses à cette question :
1. une réponse scientifique.
2. une réponse non scientifique.

La pratique de la production et le fait de disposer de réponses scientifiques aux problèmes de la nature nous conduit à donner à la question fondamentale de la philosophie une réponse matérialiste. Ce n’est pas la science qui répond. Une question philosophique ne peut pas recevoir une réponse scientifique sinon ce n’est pas une question philosophique. Mais on peut admettre comme ci-dessus pour la conception du monde que c’est un raccourci acceptable. De plus, en progressant, les sciences grignotent du terrain à la philosophie et la question philosophique du rapport de l’esprit à la matière devient en partie une question scientifique à laquelle il y a des réponses scientifiques.

VI. — Idéalisme ou matérialisme

P. 30-33

Les premiers hommes, tout à fait ignorants… attribuaient à des êtres surnaturels la responsabilité de tout ce qui les étonnait.

Ça me paraît une affirmation étrangère au matérialisme historique. D’abord parce qu’elle est gratuite (les auteurs n’en savent absolument rien, je ne vois pas comment ils pourraient le savoir) ce qui est peu matérialiste. Ensuite parce qu’elle nie les rapports sociaux. Les expressions « premiers » et « tout à fait ignorants » sont assez simplistes, métaphysiques, peu dialectiques. Sur le fond, il serait tout aussi plausible que les premiers hommes aient été matérialistes et que c’est le développement de la culture et des classes qui ait conduit à la superstition. Malinovski montre que les mythes servent beaucoup plus à fonder les rapports économiques et sociaux qu’à expliquer la nature. Si on veut spéculer sur ce qui se passait dans la tête des gens avant toute stratification sociale, il serait dialectique de penser que les hommes étaient a priori matérialistes tout en donnant certaines réponses idéalistes à des phénomènes naturels particulièrement surprenants, comme la foudre, ou imprévisibles comme la pluie. En outre, il ne faut pas perdre de vue qu’en l’absence d’explication correcte de la pluie ou d’autres phénomènes, il n’y a pas que la possibilité d’explications magiques, il y a aussi celle d’explications matérialistes fausses.

Chapitre II
L’idéalisme

I. — Idéalisme moral et idéalisme philosophique

P. 34

Primauté de l’idée sur la matière. Dieu créateur du monde matériel. Mais la science, trouvant au mouvement de la matière d’autres explications que le recours à la volonté divine met cette primauté de l’idée en péril. [Croyant détecter chez ses prédécesseurs, pourtant chrétiens, depuis Descartes, des conceptions qui devraient conduire logiquement à l’athéisme,] Berkeley veut sauver l’idéalisme de la concurrence de la science par la négation du monde matériel.

II. — Pourquoi devons-nous étudier l’idéalisme de Berkeley ?

Ce genre d’idéalisme subjectif radical a été et est encore défendu par d’autres philosophes [Mach et Avenarius, critiqués par Lénine, Alfred Jules Ayer au 20e siècle, un certain nombre d’autres empiristes].

III. — L’idéalisme de Berkeley

Les choses n’existent qu’en tant que sensations.

IV. — Conséquences des raisonnements idéalistes

Cela devrait conduire logiquement au solipsisme même si Berkeley s’en défend [en se rattachant à la réalité extérieure de Dieu] et si aucun philosophe idéaliste subjectif n’a été aussi loin.

V. — Les arguments idéalistes

1. L’esprit crée la matière

Deux variantes :
a) Dieu a créé un monde qui a une existence matérielle en dehors de nos idées. C’est l’idéalisme [objectif] des théologiens.
b) Dieu a créé nos âmes et y a mis l’illusion du monde [illusion cohérente, non solipsiste]. C’est l’idéalisme « immatérialiste » de Berkeley. Dans cette deuxième variante :

2. Le monde n’existe pas en dehors de notre pensée

Car :

3. Ce sont nos idées qui créent les choses

Je ne connais pas d’idéalistes qui aillent aussi loin de manière systématique et c’est contradictoire avec le 1. b). Les auteurs eux-mêmes font mentir ce titre dans le texte qu’il introduit.

Chapitre III
Le matérialisme

I. — Pourquoi devons-nous étudier le matérialisme ?

Quatrième partie
Étude de la dialectique

Chapitre premier
Introduction à l’étude de la dialectique

I. — Précautions préliminaires

P. 141

Il ne s’agit pas du sens courant de dialogue mais d’un sens philosophique précis. Ce n’est pas spécialement difficile mais, comme toute technique élaborée, ça demande une étude.

II. — D’où est née la méthode dialectique ?

P. 143

Prise en compte du caractère mouvant du monde, contre la rigidité du point de vue métaphysique.

III. — Pourquoi la dialectique a-t-elle été longtemps dominée par la conception métaphysique ?

La première démarche intellectuelle est le classement qui conduit au fixisme métaphysique. Comparaison du passage de la métaphysique à la dialectique avec le passage de la photo au cinéma.

IV. — Pourquoi le matérialisme du 18e siècle était-il métaphysique ?

Prédominance de la mécanique. Plus tard, d’autres aspects de la physique, la chimie et la biologie font éclater le carcan du matérialisme mécaniste et conduisent à la dialectique.

V. — Comment est né le matérialisme dialectique : Hegel et Marx

Chapitre IV Troisième loi : La contradiction

P. 184

C’est pourquoi on peut dire et affirmer que si les choses se transforment, changent, évoluent, c’est parce qu’elle sont en contradiction avec elles-mêmes, parce qu’elles portent en elles leur contraire, c’est parce qu’elles contiennent en elles l’unité des contraires.

Les choses se transforment parce qu’elles sont ce qu’elles sont. Une chose ne peut jamais être à strictement parler « en contradiction avec elle-même » ; c’est en vrai apparence, à un certain niveau ; cela résulte d’une insuffisance de l’analyse. En étudiant les choses, on y trouve plusieurs « aspects », leur changement est la « résultante » de plusieurs « forces » dont on peut rendre compte en termes de contradiction. De là vient que si nous étudions d’autres choses, nous sommes en droit de penser que garder présent à l’esprit la méthode de la contradiction nous aidera à ne pas perdre de vue certains aspects, et même parfois plus directement, à les découvrir.

Chapitre V
Quatrième loi : Transformation de la quantité en qualité ou loi du progrès par bonds

I. — Réformes ou révolution ?

P. 196-197

3. L’argumentation scientifique

Divers exemples, comme le changement de phase de l’eau à 100 °C.

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